Pourquoi investir dans un groupement viticole ?

La culture de la vigne et la production du vin demandent de gros investissements pour faire face à la concurrence. En effet, la qualité d’un vin commence par celle de sa matière première principale qui est la vigne. De l’autre côté, le marché du vin est en pleine expansion en ce moment. En raison de quoi, des agences spécialisées en immobilier proposent de devenir propriétaire de vignes en investissant dans un groupement foncier viticole. La France détient plusieurs territoires viticoles à savoir le Bordeaux, la Bourgogne, la Champagne… On peut placer d’argent dans toutes ces régions. En tant que nouveau propriétaire, on peut effectivement, obtenir plusieurs avantages en retour de son investissement. Zoom alors sur les prérogatives d’un investisseur dans le GFV

Le GFV, un investissement libre, mais rentable

Le GFV est un groupement de personnes physiques seulement. Les investisseurs placent leur argent, dont la somme détenue sert à l’acquisition de biens viticoles et ses patrimoines, comme la vigne, le vignoble, le château… Possédant le statut de scpi (sociétés civiles de placement immobilier), la propriété détenue est donc partagée entre les membres du groupement. Obtenez plus d’informations sur www.groupement-viticole.com.

Quoique le GFV soit régi par un code rural, il est propre à l’association de concevoir ses règlements et statuaires. L’investissement dans un tel groupement se fait en général, de manière libre. En effet, l’investisseur peut placer n’importe quelle capitale au sein du groupe. Toutefois, certaines agences définissent une somme minimale à investir pour avoir son ticket d’entrée. Or, quelle que soit la somme versée, tous les investisseurs possèdent le même traitement de faveur. De même, en contrepartie de la somme placée, chaque associé reçoit toujours une rémunération ou un revenu partiels en proportion à sa cotisation. De plus, la cotation de la part d’un investisseur évolue avec celle du vignoble. Cependant, cette estimation doit être valorisée par un expert foncier.

Le GFV, des avantages en nature en tant qu’actionnaire

Les propriétaires au sein du groupement viticole sont des personnages non exploitants. Ils ne sont que des détenteurs de terrains, qui louent ces derniers à une entreprise vigneron ou à professionnel œnologue. Ce sont ces locataires qui sont effectivement responsables du domaine, des procédés de fabrication du vin et sa commercialisation. Entre les deux parties se trouve une société de gestion. Cette dernière se charge de la gestion administrative et financière du GFV, comme la recherche d’exploitant du lieu, le partage du revenu, la déclaration fiscale… De ce fait, l’exploitant est le seul responsable des risques rattachés à la production et au commerce du vin. Dans le cas où le bénéfice annuel du vigneron se réduit, cela n’impacte pas sur le revenu du groupement. Il est du devoir de l’exploitant de verser de loyer et de revenus au groupement. Tout dépend des clauses du contrat de bail. Par ailleurs, les propriétaires du vignoble obtiennent un prix réduit propriétaire à chaque achat de bouteille de vin, de l’exploitant.

Le GFV, un investissement pour des avantages fiscaux

Le plus grand avantage d’investir dans un groupement foncier viticole est la prérogative en droit fiscal et succession. En tant que possesseur de bien immobilier professionnel, le GFV obtient une réduction partielle de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) et des successions à titre gratuit. Cependant, ces faveurs sont conditionnées. Chaque investisseur dans tous les groupements fonciers se voit réduire sa taxation en IFI, de 75 % pour un montant maximal de 101 897 €. Au-delà de cette somme, l’exonération est de 50 %. Cependant, le détendeur doit être actionnaire du groupement depuis 2 ans, sur un terrain exploité depuis 18 ans. Investir vigne permet également de réduire ses frais de mutation de 75 % pour une limite de 300 000 €, en cette année 2020, et de 50 % pour une somme plus élevée. Néanmoins, le donateur doit être possesseur de part dans le groupe d’au moins 2 ans. De plus, cette réduction est favorable pour un successeur-propriétaire de 5 ans.