Pourquoi se constituer un patrimoine ?

 

La question du patrimoine a toujours été très discutée. La raison fondamentale n’est pourtant pas toujours évoquée. Quelles sont alors les raisons solides de se constituer un patrimoine ?

Pour assurer sa retraite

Établir un patrimoine, c’est réaliser un investissement à long terme. De plus, la situation sociétale actuelle et son évolution demandent de plus en plus l’instauration d’un patrimoine. L’une des principales raisons de se constituer un patrimoine est la retraite. Il est difficile de s’en sortir une fois à la retraite, sans préparation financière. De ce fait, pour ne plus s’inquiéter de son devenir une fois la retraite arrivée, il est bon de se constituer un patrimoine. À titre d’exemple, un patrimoine immobilier permet de s’acquitter du loyer. Il est aussi possible de faire des placements. De cette façon, un montant pourra être versé régulièrement, ou on peut même toucher le montant dans son intégralité. Ce serait alors soit une rente, soit un capital. On peut tout de même aussi compter les autres manières pour pouvoir percevoir d’autres revenus supplémentaires : les plans épargne en action, les plans épargne retraite ou les plans loi Madelin. Toutefois, ils ne sont pas forcément régis par la même fiscalité. On peut aussi laisser la gestion de patrimoine à des professionnels comme les services de Julien Vautel pour de telles prestations.

Pour avoir un héritage à léguer

Le sujet de l’héritage n’est pas un sujet facile à discuter, et pourtant, il est bien de pouvoir se préparer à ce qu’il adviendra des biens qu’on a pu posséder une fois l’heure fatidique arrivée. L’épargne n’est hélas pas forcément suffisante pour maintenir la famille, et c’est pour cela qu’organiser son patrimoine est très important. Il est bon de connaître qu’à partir d’une somme du patrimoine touché, les héritiers du défunt devraient prendre en charge des frais de succession, un montant qui est variable, mais qui peut être très coûteux. On peut alors prendre une assurance-vie. De ce fait, une somme serait versée à la famille du défunt. C’est aussi pour permettre à la famille d’être dispensée des frais de succession, puisqu’on dans certain contrat, cela est cité. Il est aussi nécessaire de rédiger un testament : si l’on veut que le conjoint puisse hériter, il faudrait alors faire un testament, sinon, le patrimoine reviendrait légalement aux descendances. Un petit point qu’on peut aussi préciser, c’est l’investissement dans l’immobilier. On parle ici d’investissement dans l’immobilier locatif, afin que le conjoint du défunt puisse toujours percevoir les loyers du patrimoine immobilier. Ce serait après que le veuf ou la veuve décidera de la gestion de patrimoine immobilier laissé par le défunt et de la somme touchée par la suite.

La faisabilité du projet

Il s’agit d’effectuer un état des lieux sur le sujet des fonds en possession, avec les contrats de crédit, la possibilité d’épargne ainsi que les points de vue convenables dans ces secteurs. Dans le domaine financier, cette étape se réalise dans un audit patrimonial. Il faut alors bien délimiter son profil particulier par rapport au niveau de consentement ou aversion au risque, et aussi par rapport à l’indisposition des investissements et de la gestion de patrimoine. Une fois ces questions résolues, on peut alors penser à la manière d’organiser le patrimoine, conforme aux buts mis en place.

Les méthodes pour se constituer un patrimoine et les fiscalités

Trois manières permettent la constitution d’un patrimoine : la transmission, l’épargne et l’endettement. L’endettement peut être nécessaire, voire essentiel pour pouvoir constituer un investissement professionnel ou bien immobilier et peuvent même être utile dans les investissements financiers. Sur la question de la fiscalité, il est bien de savoir qu’il existe deux impôts sur le patrimoine et ce sont les impôts taxant la détention d’un patrimoine et les impôts frappant la transmission du capital ou un changement de propriétaire. Pour les impôts qui taxent la détention d’un patrimoine, ils sont acquittés annuellement. Ces impôts sont des impôts locaux, que le propriétaire de la propriété prend en charge. Ils sont comptés à partir d’un loyer spéculatif que le propriétaire pourrait percevoir si le patrimoine devait être loué. La collectivité territoriale est celle qui prend en charge la fixation de ces impôts. Les impôts frappant la transmission du capital ou encore un changement de propriétaire s’agitent en fait des droits d’enregistrement, de succession ou aussi de donation, l’imposition des plus-values qui est prélevée en raison de cette intervention. Pour les droits de mutation, plus précisément sur les ventes de biens immobiliers, il s’agit en fait des frais de notaires. Ils sont modérément élevés, spécialement pour les demeures anciennes. Et pour les droits de mutation sur les successions ainsi que les donations, ils sont liés à la valeur vénale des biens légués et aussi le degré du lien de parenté des personnes touchées. Il a un taux qui varie de 0 à 60 %.